Anticiper pour mieux gérer son patrimoine

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Transmission, normes IFRS, optimisation de la masse salariale, risques liés au statut du mandataire… dans tous ces domaines, un seul mot d’ordre pour le chef d’entreprise : anticiper. Afin de l’aider, l’Union Financière de France apporte son conseil et ses solutions concrètes.

Quand on est une banque dédiée à la création et à la gestion de patrimoine, on se doit d’apporter des solutions pertinentes et un savoir-faire innovant aux entreprises, en anticipant les évolutions qui impacteront leur développement et par voie de conséquence, le patrimoine de leurs dirigeants. Ainsi les conseillers de l’Union Financière de France apportent leur expertise dans le cadre des ressources financières et des ressources humaines et proposent des solutions pour l’entreprise et son dirigeant, en prenant appui sur les partenaires et les gestionnaires sélectionnés sur le marché. Fidéliser les collaborateurs, augmenter les ratios de productivité, valoriser les actifs, sont ainsi autant d’objectifs qu’il faut associer sur le moyen et long terme.

 

Transmission : comment préparer l’échéance
Sujet crucial s’il en est, la transmission d’entreprises exige, elle, en collaboration avec les experts-comptables, l’élaboration de scénarios (cession à un tiers, à un enfant ou aux salariés) bien en amont de l’échéance. « Il est possible d’anticiper les conséquences de la transmission de l’outil de travail sur le plan fiscal comme sur le plan social, affirme Bruno Leyrit, responsable national Entreprise d’Union Financière de France. Dans un contexte où beaucoup d’entreprises auront sans doute du mal à trouver des repreneurs, il est certain qu’un dirigeant qui fera, par exemple, l’effort d’anticiper et de prendre en compte le passif social par des outils de gestion appropriés valorisera d’autant mieux son patrimoine ». L’activité se rapportant à la transmission connaît d’ailleurs depuis deux ans une très forte progression chez UFF et va « certainement exploser dans les années à venir », selon Bruno Leyrit.

 

Il est urgent de se préparer à l’IFRS
La réforme en cours des normes comptables, avec le passage progressif au standard IFRS, va rapidement avoir des conséquences sur la valorisation des entreprises dans les années à venir. Déjà entrée en vigueur dans les firmes cotées, elle obligera à provisionner au bilan le montant des dettes, c’est-à-dire entre autres, l’ensemble des engagements sociaux, (indemnités de fin de carrière, droit individuel à la formation etc.) « Il faut donc, conseille Bruno Leyrit, apprécier au plus tôt le montant des engagements à programmer et les actifs correspondants ».

 

Optimiser la masse salariale
L’Union Financière de France aide aussi les entreprises à optimiser le ratio CA/ masse salariale. Cette approche permet le plus souvent d’envisager des solutions de rémunérations différées sous forme de retraite supplémentaire, non seulement pour les cadres mais pour tous les salariés.

 

Protéger le statut du dirigeant
La perte du mandat social est un risque assumé sans contrepartie. Privé des droits que confère l’Assedic, le mandataire doit être protégé afin de sécuriser son patrimoine personnel. Outre la garantie d’une période de transition, une « convention réglementée » peut prévoir la création ou la valorisation d’un capital dédié au mandataire.