Delta Lloyd Life va doubler son chiffre d’affaires en Belgique

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Grâce à sa fusion avec Swiss Life Belgium, Delta Lloyd Life s’est octroyé une position solide sur le marché de l’assurance-vie belge et  sur celui des pensions. La clé de sa réussite : des solutions totalement modulables.

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Né en 2001 de la fusion de trois sociétés belges, CGU Life, OHRA Leven et Norwich Union, Delta Lloyd Life appartient aujourd’hui au groupe hollandais Delta Lloyd, qui fait quant à lui partie du groupe britannique Aviva Pic, l’un des leaders mondiaux de l’assurance. Grâce à sa fusion avec Swiss Life Belgium, effective depuis le 1er janvier 2009, Delta Lloyd Life va doubler son chiffre d’affaires (environ 800 millions d’euros) et son nombre de clients (750 000) en Belgique. Après cette fusion, la compagnie emploie quelque 600 collaborateurs et compte environ 5,5 milliards d’euros d’actifs investis. Et avec une part de marché de 3,7 %, elle se positionne comme le 7e acteur sur le marché de l’assurance-vie belge, et, plus spécifiquement, comme le 4e sur le segment de l’assurance-vie entreprises.

 

« Cette fusion s’inscrit dans le cadre de la stratégie de notre groupe : accorder la priorité aux plans de croissance sur les marchés de l’épargne à long terme et de l’assurance de couverture de risques, indique Nathalie De Heem, directrice du marketing de Delta Lloyd Life. En 2008, ces marchés ont connu une croissance de 8 % en Belgique, garantissant à notre groupe une progression de 20 % des encaissements de primes. » Des chiffres qui lui assurent aujourd’hui une certaine stabilité en période de crise. « Notre solvabilité est excellente, confie-t-elle. Nous faisons partie des acteurs du secteur de l’assurance à ne pas avoir eu besoin de recourir aux aides d’État. » Delta Lloyd Life a développé différentes formules d’assurance taillées sur mesure pour les particuliers, les PME et les grandes entreprises.

 

« Notre mission consiste à épargner à nos clients d’éventuels futurs soucis financiers, explique Nathalie De Heem. Nous consacrons donc notre énergie à mieux comprendre leurs attentes et leurs besoins. Nous n’avons pas de mode de pensée standard et offrons des alternatives sur mesure, ainsi qu’une gamme de produits en constante évolution. Par ailleurs, grâce à notre réseau de consultants financiers, nous apportons des conseils, par exemple, sur la structure d’une pension, les prêts hypothécaires avec reconstitution via assurance de groupe, la fiscalité et tout ce qui touche à la sécurité sociale. » Ainsi, Delta Lloyd Life a été la première compagnie belge à offrir un concept d’assurance de groupe de type « cafétéria », combinant flexibilité, rendement et transparence. « La gamme Scala nous permet de proposer aux PME une solution souple et individuelle dépendant des risques, des besoins et des préoccupations de chaque employé, poursuit Nathalie De Heem. Le marché des PME est en plein boom et le sera encore dans les années à venir. Elles représentent ainsi 40 % des nouvelles affaires en termes d’encaissement de primes. »

 

Une option déclinée également pour les particuliers, une autre cible de choix pour la compagnie, avec la gamme Strategy. « Ces plans fonctionnent comme le buffet d’une cafétéria, développe Nathalie De Heem. Chaque salarié reçoit une enveloppe définie par son employeur et peut l’affecter comme il le souhaite : soit de la pure capitalisation – qui, en dehors de prêts hypothécaires, ne pourra pas être débloquée avant la retraite –, soit une partie pour le décès, la maladie ou l’invalidité. Il s’agit d’une option à la carte et évolutive dans le temps : le salarié peut changer son affectation quand il le souhaite en fonction d’un changement de situation, s’il se marie ou s’il a des enfants par exemple. C’est l’employeur qui détermine le niveau de flexibilité ; certains choisissent de rendre obligatoire un revenu garanti en cas d’incapacité de travail. »

 

Ainsi, s’il a contracté une pension complémentaire avec couverture pour invalidité, l’assuré qui est victime d’un accident ou d’une maladie et qui ne peut pas travailler pendant une longue période, perdant donc ses revenus et touchant des indemnités légales souvent relativement basses, peut, grâce à cette police, recevoir une rente mensuelle jusqu’à la fin du préjudice, y compris en cas d’incapacité de travail prolongée. « Le paiement tient compte du degré d’invalidité, précise Nathalie De Heem. En cas d’invalidité permanente, il a lieu jusqu’à la date ultime de la police, généralement l’âge légal de la pension de l’assuré. »