Julius Daujotas, ancien participant au METP: « Le meilleur moyen de réussir en Chine »

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Commerce International : Pourquoi vous êtes-vous inscrit au METP ?

 

Julius Daujotas: « Mon entreprise avait besoin de quelqu’un capable de travailler de manière efficace avec la Chine. J’attendais donc du METP qu’il m’apporte les capacités à communiquer en chinois et à mieux appréhender le marché et l’économie du pays. Bien sûr, je pensais également aux personnes que j’allais rencontrer, venues de Chine mais aussi du monde entier ! »

 

Comment ce programme s’est-il déroulé ?

 

Julius Daujotas: « Nous avons rencontré beaucoup de professionnels chinois issus de l’ensemble du pays avec lesquels nous avons travaillé dans le cadre de cas pratiques. Durant la session de formation culturelle, nous avons eu l’occasion de faire plus ample connaissance et beaucoup d’entre nous sont devenus amis. Or, pour faire du business en Chine, avoir de bonnes relations est essentiel ! »

 

Que vous a apporté le METP ?

 

Julius Daujotas: « Ce programme a été une des meilleures expériences de ma vie, personnellement et professionnellement parlant. Pour quelqu’un qui est intéressé par le marché chinois, qui a une bonne idée de projet et qui y croit, le METP est le meilleur moyen de réussir ! Être capable de communiquer avec les Chinois et de les comprendre est une des clés du succès dans ce pays. »

 

Quelle est votre situation professionnelle aujourd’hui ?

 

Julius Daujotas: « Quand le programme s’est achevé, je suis retourné en Lituanie. La crise financière a eu un impact important sur l’économie du pays et a modifié les plans de développement de mon entreprise, Umega AB ; la Chine n’était plus un de leurs objectifs… J’ai donc décidé de mettre à profit ma connaissance et mon expérience du marché chinois et j’ai rejoint l’entreprise d’un ami, Stabilios Investicijos UAB. Désormais, nous faisons de l’import-export entre la Chine et l’Europe. Mon niveau de chinois me permet de me rendre dans des endroits plus reculés du pays afin de chercher des usines plus petites et moins chères, mais qui ont une production de qualité. Notre entreprise n’est pour l’instant pas très grande, mais nous devrions créer une filiale en Chine en 2010. »