Le cabinet d’audit KPMG veut accélérer sa croissance au Maroc

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Avec 140 collaborateurs de formations supérieures diversifiées couvrant l’ensemble des besoins du cabinet en termes de compétences, KPMG au Maroc, avec à sa tête six associés expérimentés ayant accompli leur carrière au sein de l’entreprise, est implanté à Rabat (95 collaborateurs) et à Casablanca (45 collaborateurs), avec 60 % du chiffre d’affaires réalisé sur Casablanca. C’est l’occasion de rappeler que l’intervention du réseau KPMG au Maroc a démarré en 1980 avec des missions d’audit de sociétés nationales ou à participation étatique, bénéficiant de concours d’institutions financières internationales. KPMG a également été un partenaire très actif dans les principales réformes (portant sur la fiscalité, la réglementation financière et comptable, le droit des affaires, entre autres choses), opérées par les pouvoirs publics et les institutions de réglementation, de régulation et de contrôle. C’est dans ce cadre que les associés de KPMG au Maroc ont tous fait partie des instances et commissions appelées par les autorités compétentes pour appuyer les processus de réforme du pays.

 

Des exigences de qualité

« Le développement connu par KPMG au Maroc résulte de la volonté de ses dirigeants de faire en sorte que le réseau KPMG International puisse trouver au Maroc un appui qui réponde parfaitement aux exigences de qualité de services fixées par notre réseau, et dont la taille soit suffisante pour satisfaire toute sollicitation de nos clients », explique en premier lieu Fouad Lahgazi, associé gérant. Le premier objectif de KPMG au Maroc est d’accélérer la croissance du cabinet et d’en renforcer les processus de spécialisation par secteur et par type de services. « Nous souhaitons renforcer notre rôle d’acteur économique actif en accompagnant les investisseurs et les entreprises dans la réussite de leurs projets. » Et Fouad Lahgazi de citer certains principes propres à son cabinet : « Nous travaillons avant tout dans le respect des valeurs de KPMG, à savoir un travail en équipe et le respect de l’individu tout en plaçant l’intégrité au cœur de notre démarche. »

Par ailleurs, KPMG au Maroc déploie l’ensemble des méthodologies et des solutions de KPMG International et, notamment, la méthodologie d’audit de KPMG (KAM : KPMG Audit Methodology), ainsi que des méthodologies spécifiques à l’accompagnement des moyennes entreprises dans leur installation et le déploiement de leurs activités (comptabilité, fiscalité, contrôle interne…). « KPMG intervient en tant que spécialiste de la comptabilité analytique, du contrôle de gestion, de la gestion de trésorerie, des business plans, de mise en place de l’audit interne et de mise en place du contrôle interne, poursuit Fouad Lahgazi. Nos performances sont attestées par les résultats très satisfaisants des procédures de management des risques et de contrôle qualité mises en œuvre annuellement par KPMG International. »

 

Des services pointus

Les services proposés aux clients incluent la certification des comptes (audit contractuel, commissariat aux comptes), les audits (audit selon des procédures convenues), le conseil en fiscalité dont la fiscalité des restructurations, la fiscalité des expatriés et le contentieux fiscal. Quant au conseil, il porte sur la comptabilité et la fonction financière, l’amélioration des performances, l’audit interne et la gestion des risques, les systèmes d’information et l’accompagnement dans les opérations d’investissement, d’acquisition, fusion et introduction en bourse. À ce propos, Fouad Lahgazi précise que KPMG au Maroc dispose d’un portefeuille clients comptant plus de 300 références dans tous les secteurs de l’activité financière et économique au Maroc.

« Des clients référés par le réseau KPMG International, mais aussi des entreprises à participation étrangère non-partenaires de KPMG International, de grands groupes nationaux, le secteur public et de grandes et moyennes entreprises à capital exclusivement marocain. Nos intervenons aussi dans les banques, assurances et services financiers, l’industrie, l’environnement, la santé, l’agriculture et l’industrie agro-alimentaire, les services non-financiers, les télécommunications et technologies de l’information, les collectivités locales et enfin, le secteur associatif. »