Dans la foulée du Sommet Choose France (sommet de l’attractivité de la France), qui s’est tenu le 21 janvier 2019 au Château de Versailles en présence d’Emmanuel Macron et de 150 chefs d’entreprise, des projets d’investissement ont été annoncés dans des territoires et secteurs multiples, reflétant la richesse et de la diversité du tissu économique français. La Côte d’Azur fait partie de ces régions extrêmement attractives pour les investisseurs étrangers et compte bien continuer sur sa lancée. 

La Côte d’Azur attire de plus en plus

La Côte d’Azur compte bien relever le défi et témoigne de sa capacité à attirer de plus en plus d’investisseurs étrangers grâce à une excellente santé économique et le sens de l’innovation. Chaque année, plus d’une centaine d’entreprises à capitaux étrangers (ECE) supplémentaires sont donc identifiées sur le territoire par les jeux de rachats, de mouvements de capitaux, de prises de participation, sans oublier les investissements directs. C’est bien ce que rappelle Jean-Pierre Savarino, le Président de la CCI Nice Côte d’Azur : «Ces investissements constituent le meilleur baromètre de la compétitivité et de la performance de notre territoire. L’année 2018 confirme une dynamique très positive avec un total de 2 100 entreprises, issues de 45 pays différents, implantées sur la Côte d’Azur, qui représentent 36 000 emplois induits.»

Les chiffres clés des entreprises à capitaux étrangers

Ce sont donc bien 45 nationalités qui sont représentées à travers 2 100 ECE implantées dans les Alpes-Maritimes. Les trois quarts d’entre elles proviennent d’investissements européens. Les trois principaux pays sont les USA qui détiennent 299 établissements desquels découlent 6 400 emplois, suivis du Luxembourg (292 ECE et 3 235 emplois) et du Royaume-Uni (273 ECE et 3 800 emplois).

Le bassin de Sophia-Antipolis, véritable aimant pour les investisseurs

Le terreau de ces implantations s’appuie sur un positionnement géographique favorable, des infrastructures de transport de qualité et des écosystèmes organisés en véritables clusters alliant à la fois les caractéristiques des quartiers d’affaires internationaux et des parcs scientifiques. A ce titre, la première technopole européenne, Sophia-Antipolis, s’impose comme l’un des principaux points d’attraction de l’investissement dans les Alpes-Maritimes et canalise dans le même temps un tiers des emplois. La smart-city de Nice et son bassin élargi concentrent près de 700 entreprises dont certaines spécialisées dans des filières de pointe comme les logiciels embarqués ou les biotechnologies. Par leur choix d’implantation, ces investisseurs constituent aujourd’hui le meilleur baromètre de la compétitivité et de la performance de notre territoire.

Les principaux secteurs d’activité concernés

    • 90% des ECE ont une activité de commerce ou de service. Parmi les secteurs d’activité créant le plus d’établissements et d’emplois, on retrouve :

    • l’habillement avec 319 établissements et plus de 2 615 emplois,
    • les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) avec 143 établissements et 9 890 emplois,
    • l’hôtellerie/restauration avec 132 établissements et plus de 4 350 emplois,
    • les sciences du vivant avec 70 établissements et 3 520 emplois
    • l’immobilier avec 212 établissements et 700 emplois.

Une part importante des ECE fait partie de réseaux d’entreprises, principalement dans le secteur du commerce, de l’immobilier et des banques. A titre d’exemples, parmi ceux comptabilisant le plus grand nombre d’établissements, Camaïeu (13 ets), Foncia (15 ets), HSBC (21 ets) …. Et ceux avec le plus d’emplois : Compagnie IBM, Carlton Danube Cannes, Laboratoires Arkopharma.