Maxime Basaïa, IFB France: « La défiscalisation liée à une opération immobilière ne peut en aucune manière être une fin en soi »

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Adossée au groupe immobilier Akerys, la société toulousaine IFB France propose à tout un chacun de devenir créateur de son propre patrimoine afin d’assurer sa retraite, faire de la prévoyance ou de la transmission.

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La gestion de patrimoine n’est plus l’apanage des plus fortunés. Soucieux de compléter leur retraite ou de transmettre un patrimoine à leurs descendants, de nombreux Français y ont de plus en plus souvent accès, démocratisant une pratique désormais plus soucieuse de créer de la valeur que de gérer de l’existant. C’est en comprenant et en accompagnant cette tendance lourde que le toulousain IFB France, fondé en 1994 par l’ariégeois Maxime Basaïa, a su forger sa réputation et son succès. Avec une croissance à deux chiffres, cette véritable success story à l’occitane a su développer un savoir-faire propre à faire rougir nombre de gestionnaires de fortune plus huppés.

 

La constitution d’un patrimoine est en effet devenue aujourd’hui une étape importante de tout parcours de vie : que ce soit pour de la prévoyance à court terme, de la préparation d’une transmission – parfois compliquée dans le cas de familles recomposées – ou d’un projet de retraite, les besoins sont variés d’un foyer à l’autre. « C’est pour cela, explique Pascal Bouteiller, directeur commercial d’IFB, qu’il est important, avant de parler de produits, de faire un bilan détaillé de chaque situation afin de proposer la meilleure solution en création de patrimoine. » Pour cela, par l’intermédiaire de 650 gestionnaires indépendants répartis sur tout le territoire, IFB propose un diagnostic détaillé de chaque situation, encore appelé “relevé d’information patrimoniale”.

 

C’est ce qui déterminera le meilleur ­véhicule financier à utiliser (assurance-vie, FCPI, SOFICA, etc.) ou le placement immobilier le plus judicieux (de Robien, Loueur Meublé LMNP ou LMP, Girardin, Malraux…). Mais cela ne suffit pas : « Afin de sécuriser les investissements de ceux qui nous font confiance, poursuit Pascal Bouteiller, nous avons mis en place un ensemble d’outils normatifs destinés à vérifier la pertinence des choix opérés par nos gestionnaires, aussi bien au niveau de la constitution des dossiers et du choix des ­véhicules financiers que du suivi de l’investissement patrimonial. » Face à l’évolution rapide des techniques d’ingénierie financière, IFB s’est aussi donné les moyens, en collaboration avec l’université de Toulouse, de former en permanence les gestionnaires indépendants sélectionnés.

 

Afin d’accroître son offre, IFB s’est rapproché en 2002 du groupe immobilier Actif +. De cette alliance est née la holding Akerys, qui propose quasiment tous les services liés à de l’immobilier de location : promotion immobilière, gestion de parc et même agence de location. Filiale à 100 % d’Akerys, IFB propose bien sûr les programmes locatifs construits par sa holding, mais aussi ceux mis au point par les principaux promoteurs français tels que Kaufman & Broad, Nexity, Bouygues, etc., qui représentent 45 % de l’offre. La sélection des programmes obéit à des règles strictes afin d’éviter les choix hasardeux.

 

« Nous sommes très sélectifs sur la localisation et la qualité des lots que nous proposons à nos clients : c’est la condition sine qua non pour les satisfaire. » Cette exigence va même jusqu’à l’offre d’une garantie de loyer au cas où un appartement acheté ne trouverait pas de locataire rapidement, ce qui ne représente heureusement que 3 % des cas. « La défiscalisation liée à une opération immobilière ne peut en aucune manière être une fin en soi, prévient Pascal Bouteiller. Ce n’est pour nous qu’un levier afin de répondre à un besoin de prévoyance ou de retraite. »