Quatre progrès de l’année 2013 à célébrer encore et encore

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Le 31 décembre d’une année qui se termine est toujours le moment fatidique du bilan. Votre site internet vous quitte avec les constats positifs de l’an 2013. Sources : The Spectators, atlantico.fr, Contrepoints.org et Inegalites.fr

 

 

73,5 mille milliards de dollars  de productivité mondiale, soit la plus élevée jamais réalisée. Un record obtenu grâce à la coopération entre les hommes, qu’ils soient riches ou pauvres, favorisée par le commerce international.  

 

 

284 millions de personnes extrêmement pauvres en Chine… alors qu’elles étaient plus d’un milliard en 1981 (77,2%). C’est la réduction la plus spectaculaire au monde, sachant que le seuil retenu par la Banque mondiale est estimé à 1,25$ par jour et par personne.

Par ailleurs, 10% de personnes dans l’Empire du milieu vivent avec moins d’1$ par jour. Ce chiffre était de 84% il y a trente ans, et ceci découle de la meilleure économie de marché de la Chine. La dernière étude PISA est plus précise : « Les résultats de la Chine sont meilleurs, essentiellement, par des premiers pas vers la démocratie », reconnaît Gilles Berhault, président du Comité 21, le Comité français pour le développement durable.

 

 

Division par 2 en dix ans du nombre de victimes du Sida au Malawi. Alors que ce pays est confronté à une pénurie chronique de personnels de santé puisqu’on ne compte qu’environ un médecin pour 50,000 habitants, l’un des niveaux les plus bas du monde, le gouvernement malawite a fait des efforts considérables pour améliorer la prise en charge du VIH. Par ailleurs, la malaria a été quasi éradiquée  au Cambodge. 

 

 

Alphabétisation mondiale record Désormais le nombre d’enfants scolarisés en primaire dans les pays d’Asie et d’Afrique du Nord équivaut désormais celui des pays développés. En Afrique sub-saharienne, près de deux-tiers des enfants sont scolarisés. Comme exemple, l’Angola, fort de 20 millions d’habitants a atteint 70% de taux d’alphabétisation, selon l’agence de presse officielle angolaise Angop. Elle revient de très loin, puisqu’en 1975, lorsque son indépendance a été décrété, l’analphabétisation flirtait les 80%.