T. Nanterme : « nous portons les belles histoires des entrepreneurs »

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Le W Project, c’est quoi ? 

Il s’agit d’un projet que nous avons mené à deux, avec Brice De Matharel que j’ai rencontré à l’école de commerce de Nantes Audencia. Le concept, c’est d’aller à la rencontre des entrepreneurs français qui ont créés des entreprise à l’étranger et de donner de l’optimisme en leur faisant parler de leurs belles expériences. Le résultat est à regarder en vidéo sur notre site internet – http://www.wproject.fr/.

W Project reprend en fait le W de worldwideweb, et représente aussi la lettre communautaire avec par exemple Wikipedia et World… Au départ, c’était une année de rencontres de chefs d’entreprises dans treize pays étrangers comme le Brésil, le Mexique, l’Espagne, l’Afrique du sud, l’Inde, la Turquie…

 

Comment vous est venu l’idée de vous lancer dans ces reportages ?

Déjà en 2010, on a commencé à y penser… Lors de nos stages d’école, je suis parti au Mexique, ce pays m’a ébloui… J’ai voulu y monter un projet et n’ai pas trouvé les interlocuteurs pour répondre à mes questions. Mon collègue, lui, est allé en Chine où il a travaillé dans une PME de yaourt en tant que business developper.

On s’est dit ensuite qu’il y avait quelque chose à faire, pour raconter ses histoires. Du coup, en mars-avril 2012, après avoir réuni quelques sponsors (Audencia, Orange, CIC, le ministère des affaires étrangères, UCCIFE, Le Figaro…), on est parti fabriquer et valider notre modèle auprès d’entrepreneurs à Madrid…

 

Combien d’argent avez-vous réuni au total ?

On a réuni 60% de 55000 euros, qui devait être notre budget initial, tout compris, billets d’avion. Au final, on a dépensé seulement 45 000 euros.

 

Quel entreprise et quel pays avez-vous préféré ?

Ça dépend des critères. Il n’y a pas de bon ou mauvais pays. Ça dépend de l’activité. Mais s’il fallait en choisir un, je choisirai l’entreprise Talend à San Francisco de l’entrepreneur Bertrand Diard qui édite des logiciels Open Source spécialisés dans l’intégration et la gestion de données.

Il y avait aussi Agencia districom, l’entreprise de Martin Leveque à Mexico. C’est une agence de communication « below the line » c’est à dire quelle cherche pour ses clients des moyens de communications innovants. L’équipe a par exemple utilisé des drones pour parachuter des boissons énergisantes sur les coureurs du marathon de Mexico.

 

Où en êtes-vous dans vos vidéos ?

Nous avons déjà publié 48 portraits d’entrepreneurs français dans 9 pays. Il nous reste à mettre en avant les portraits de 20 entrepreneurs répartis entre la Silicon Valley, le Mexique, l’Argentine et le Brésil.

Le W Project continue également en 2014/2015 avec le départ de deux nouvelles équipes qui couvriront 28 pays avec plus de 100 portraits d’entrepreneurs à la clé.

Notre objectif est de continuer à faire découvrir ces belles aventures à un maximum de personnes.Pour tout découvrir en images, rendez-vous sur : http://www.wproject.fr/